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Le Salon avant le Salon Avenues.ca 9e édition

Cet événement est complet tous les billets ont été vendus.

C'est le 8 novembre que se tiendra la 9e édition du Salon avant le Salon Avenues.ca! La journaliste Claudia Larochelle animera cette soirée unique qui réunit six auteurs ayant marqué le paysage littéraire de l'année et qui seront au Salon du livre de Montréal. La soirée se déroulera à la Librairie Monet à 19h.

Comme à chaque année, le Salon avant le Salon Avenues.ca est une occasion unique de discuter et de prendre un verre de vin avec ces grandes plumes du Québec dans une atmosphère intime.

Nous vous attendons le 8 novembre à 19h (accueil 18h30)
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Nos invités cette année: 

Michel JeanQuimmik  (Libre Expression) Photo: Julien Faugère
Zachary Richard Les rafales du carême (Libre expression) Photo: Sasha Bourque
Claudine BourbonnaisLe destin c’est les autres (Québec Amérique) Photo: Martine Doyon
Frédérick Lavoie, Troubler les eaux  (La peuplade) Photo: Jasmin Lavoie
Mélikah Abdelmoumen, Les engagements ordinaires (Atelier 10) Photo: Jennifer Alleyn
Martin Michaud, Point de fuite (Libre Expression) Photo: Julia Marois

La soirée sera des plus passionnantes avec des signatures, des entretiens, deux tables rondes et des livres à découvrir, des tirages et des échanges entre mordus de la lecture dans l'atmosphère très agréable de la Librairie Monet.

Claudia Larochelle, écrivaine, animatrice, journaliste dans divers médias et chroniqueuse Société et culture et Bouquiner sur Avenues.ca animera les deux tables rondes avec toute l'expertise et la passion qu'on lui connait.

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PRIX (INCLUANT 1 CONSOMMATION): 5$ +TAXES

N.B. Aucun billet vendu à la porte. Aucun billet vendu à la librairie.
Il sera possible d'acheter des consommations supplémentaires (paiement en argent seulement).

Bon temps pour les liseuses

Les liseuses électroniques sont l’appareil à avoir en ces temps de pandémie pour les amateurs de lecture. Elles permettent d’acheter des livres sans quitter la maison, d’en emprunter à la bibliothèque pendant que celle-ci est fermée et elles assurent une lecture confortable de jour comme de nuit. Voici ce que vous devez savoir avant d’en acheter une.

L’utilisation des liseuses a explosé

Intéressé par les livres numériques pendant votre confinement? Vous n’êtes pas les seuls! Selon Google Trends (l’outil d’analyse de popularité des sujets de recherche sur le Web), le terme «livre numérique» a été cherché davantage depuis la semaine du 20 mars que durant toute la dernière année. Depuis les deux dernières semaines, le terme est même plus de deux fois plus populaire que pendant le vendredi fou et la période de Noël.

L’intérêt ne vient pas que de ceux qui souhaitent acheter un nouvel appareil. Le fabricant de liseuses Kobo nous a en effet confirmé que les statistiques de lecture des propriétaires actuels de liseuses ont explosé au cours des dernières semaines.

À Montréal seulement, les propriétaires d’une liseuse Kobo passent 66% plus de temps sur leur appareil depuis le début de la crise qu’en temps normal. La hausse est encore plus marquée avant le coucher: entre 22h et 23h, les Montréalais lisent de 301% à 343% plus qu’à pareille date l’année dernière.

Le portrait est d’ailleurs le même dans le reste du Canada. Les Canadiens lisent en effet 69% plus depuis le début de la crise qu’à pareille date l’année dernière. Et le changement est encore plus impressionnant la nuit: à 1h du matin, ceux qui cherchent le sommeil lisent en effet 500% plus qu’à pareille date l’année dernière.

Les avantages des liseuses

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les liseuses, ces appareils sont de petites tablettes conçues spécifiquement pour la lecture. Leur écran à l’encre électronique ne fatigue pas les yeux et ne reflète pas la lumière, ce qui permet de lire en plein soleil. Les modèles récents sont même rétroéclairés pour permettre de lire dans la noirceur.

Avec cet écran, leur poids léger et leur autonomie de plusieurs semaines, les liseuses sont l’appareil de choix pour lire un livre électronique.

Celles-ci offrent même quelques avantages intéressants par rapport aux livres traditionnels, surtout en temps de pandémie, comme la possibilité d’acheter un nouveau livre et de l’obtenir dans les secondes qui suivent. Une liseuse permet aussi d’emporter plusieurs ouvrages en même temps, et d’ajuster la taille du texte pour lire sans lunettes.

Achat de livres chez les libraires québécois

Alors que l’achat local est au cœur des préoccupations depuis quelques semaines, il est bon de savoir que certaines liseuses permettent d’acheter vos livres chez les libraires québécois.

C’est notamment le cas des liseuses de l’entreprise Kobo. La librairie numérique qui y est offerte par défaut est celle de l’entreprise elle-même (une filiale du géant japonais Rakuten), mais l’appareil est aussi compatible avec les sites des libraires québécois, dont leslibraires.ca. Vous devez cependant télécharger les livres sur un ordinateur avant de pouvoir les transférer sur la liseuse.

Malheureusement, ces livres ne sont pas compatibles avec les liseuses Kindle d’Amazon.

Emprunt de livres à la bibliothèque

Les liseuses Kobo permettent aussi d’emprunter des livres à la bibliothèque municipale. L’emprunt est particulièrement facile en anglais, puisque l’on peut utiliser l’application Overdrive, intégrée aux liseuses.

En français, c’est un peu plus compliqué, puisqu’il faut télécharger le livre sur un ordinateur et que la marche à suivre n’est pas particulièrement conviviale. Pour ceux qui visent la simplicité, l’emprunt avec une tablette ou un téléphone sur pretnumerique.ca pourrait être une option plus intéressante.

Les liseuses Kobo permettent d’emprunter des livres à la bibliothèque municipale. Photo: Facebook Bibliopresto.ca

Quelle liseuse choisir?

Intéressé par une liseuse? La bonne nouvelle est que ces appareils se ressemblent tous beaucoup et que même les modèles d’entrée de gamme offrent une bonne expérience de lecture. Voici trois options à considérer:

Kobo Clara HD (139,99$)

La liseuse d’entrée de gamme de Kobo est notre premier choix. L’appareil est compatible avec les livres numériques vendus par les librairies indépendantes et avec les livres numériques des bibliothèques municipales, à condition d’utiliser un ordinateur. L’appareil est amplement suffisant pour les besoins de la très grande majorité des lecteurs.

La liseuse d’entrée de gamme de Kobo est notre premier choix.

Kobo Forma (299,99$)

La Forma offre tous les avantages de la Kobo Clara HD, mais avec un design qui résiste à l’eau et un écran plus gros. Ce dernier point est particulièrement intéressant pour ceux qui affichent le texte en gros caractère, puisqu’ils n’ont alors pas besoin de tourner les pages aussi souvent.

La Forma offre tous les avantages de la Kobo Clara HD, mais résiste à l’eau et a un écran plus gros.

Kindle Oasis (359,99$)

On regrette son incompatibilité avec les sites des libraires québécois, mais d’un point de vue strictement matériel, la Kindle Oasis est certainement la meilleure liseuse sur le marché, avec son format mince, son écran de bonne qualité, sa résistance à l’eau et son design qui permet de lire longtemps avec les mains dans les airs, sans jamais se fatiguer.

D'un point de vue strictement matériel, la Kindle Oasis est certainement la meilleure liseuse sur le marché.

Café-librairie, resto-boutique, épicerie-bistro… Des endroits à découvrir

Café-librairie, resto-boutique, épicerie-bistro… Depuis quelques années, plusieurs commerçants tendent à mélanger les genres. Question de survie pour certains, juxtaposition des passions pour d’autres. Survol d’une tendance qui est là pour rester.

Le café-librairie Chez l’Éditeur, sur la Plaza Saint-Hubert, à Montréal, est fréquenté par des travailleurs autonomes, des passants qui commandent un café, des auteurs qui viennent rencontrer leur éditeur ou des clients à la recherche du nouveau bouquin qui leur plaira. Les éditeurs Québec Amérique et Cardinal, qui sont derrière l’initiative, ont eu une excellente idée: Chez l’Éditeur, ils peuvent faire découvrir leur collection de livres à ceux qui viennent prendre un café et peuvent donner envie aux clients à la recherche d’un livre de s’arrêter pour un café. C’est sans compter que les équipes des deux maisons d’édition peuvent tenir leurs rencontres sur la grande table installée dans l’espace café. Ainsi, on double, ou même on triple dans ce cas, les fonctions d’un seul local.

Chez l'Éditeur. Photo: Facebook Chez l'Éditeur - café littéraire
Chez l'Éditeur. Photo: Facebook Chez l'Éditeur - café littéraire

Livres et petits plats

Chez l’Éditeur fait beaucoup parler parce que le mariage des genres y est fort réussi. Pourtant, le concept n’est pas nouveau. Déjà, à Montréal et à Québec, des librairies-bistros existent et plaisent depuis des années. C’est le cas de la librairie Olivieri, dans Côte-des-Neiges, où le bistro fait une belle place aux produits locaux. L’été, la terrasse arrière est sublime.

À Québec, la librairie Saint-Jean-Baptiste dans le faubourg Saint-Jean se situe entre le café, le bar, la salle de spectacle et la librairie. En effet, on peut à la fois y prendre un café, un verre ou une bouchée, acheter des livres, et assister à des activités artistiques, comme des présentations musicales.

Parfois, ce mélange des genres permet de sauver les librairies indépendantes pour lesquelles les temps sont durs. Il faut dans certains milieux se réinventer pour survivre.

La terrasse du Bistro Olivieri. Photo: Sophie Imbeault, Facebook Librairie Olivieri
La terrasse du Bistro Olivieri. Photo: Sophie Imbeault, Facebook Librairie Olivieri

Menus et marchés

D’autres fois, au lieu des livres, ce sont des produits fins qui remplissent les murs des restaurants. C’est le cas au Richmond Marché italien, dans Griffintown, à Montréal. Dans un vaste espace près du canal de Lachine, on peut bruncher, dîner ou souper et ensuite faire le plein de produits fins ou de plats préparés.

Chez Ô deux sœurs, dans Rosemont, on peut déguster des plats sur place matin, midi et soir, pour ensuite visiter le coin épicerie ou repartir avec des plats préparés. Même idée au Olives et Café Noir, aussi dans Rosemont, où on sert des repas simples que l’on peut manger aux tables à l’avant du commerce pendant que d’autres font provision de produits fins dans la boutique arrière.

Dans le quartier Mile-Ex, au Dépanneur le Pick-Up, ouvert en 2008, on trouve tout ce qu’on trouverait dans un dépanneur: jus, lait, œufs, soupes en conserve, croustilles, macaroni en boîte, ketchup… mais aussi des produits québécois comme le miel Alvéole, des liqueurs faites à Montréal, du cidre, des confitures locales ou les épices de Joe Beef. Puis, au menu du comptoir casse-croûte, des déjeuners, des salades et des sandwiches parmi les meilleurs en ville. Essayez celui au porc effiloché!

Le Richmond. Photo: Facebook Le Richmond
Le Richmond. Photo: Facebook Le Richmond

Art et café

À Montréal, le Brooklyn Café offre son excellent menu méditerranéen au milieu d’objets et de meubles rétro à vendre. L’été, la belle terrasse arrière vaut le détour.

Le Saint-Laurent Café Boutique, à Boucherville, a beaucoup fait parler à son ouverture. Le café est installé dans une ancienne maison pleine de charme, la déco est inspirée du monde nautique et les grilled-cheese, jus, cafés et desserts qu’on y sert sont dans les tendances du moment. Côté boutique, on trouve plusieurs items faits à la main par des artistes d’ici.

À Sainte-Thècle, en Mauricie, le café-boutique Aux cinq sœurs fait revivre l’histoire du coin. Le jeune couple propriétaire a redonné à l’endroit ses anciennes allures de magasin général. On y sert donc cafés, bonbons d’antan, pâtisseries et sandwiches au milieu d’étagères remplies d’articles et de produits artisanaux.

Dans la petite ville de Hudson, en Montérégie, on trouve le café-boutique Mikko. Dans une maison centenaire, on s’inspire des pays scandinaves pour proposer des objets décoratifs et des accessoires faits par de petits créateurs de partout. Au comptoir, on sert d’excellents cafés, des pâtisseries, des jus et des sandwiches.

Aux Cinq Soeurs. Photo: Facebook Aux Cinq Soeurs
Aux Cinq Soeurs. Photo: Facebook Aux Cinq Soeurs

Mode et espresso

À Montréal, il y a même moyen de s’habiller en buvant son café. C’est le cas chez Frank + Oak, qui vend beaucoup en ligne, mais qui propose aussi une boutique dans le Mile-End où on trouve des vêtements pour hommes, un comptoir à café et à viennoiseries, et même, au fond de la boutique, un barbier!

À travers le Québec, bien d’autres exemples pourraient être nommés. Bistros, cafés et casse-croûte peuvent désormais rimer avec boutiques de meubles, d’accessoires, de produits fins, de vêtements ou de livres. Les possibilités semblent infinies. Et des mariages qui auraient semblé mal assortis il y a quelques années ont maintenant l’air de vouloir traverser les années. C’est la force de l’union!