Photo: Paul Kozlowski
Photo: Paul Kozlowski
24 septembre 2015Auteure : Emilie Laperrière

Le « WOW ! » du jour

Un dixième printemps: une installation festive et romantique

Le Festival des architectures vives a soufflé ses dix bougies cette année. Pour l’occasion, Margaux Rodot, Mickaël Martin et Benoit Tastet ont imaginé une installation tout en douceur qui célébrait le côté éphémère du printemps.

Créé en 2006 par l’Association Champ Libre, le Festival des architectures vives invite chaque année des équipes de jeunes architectes à créer des architectures éphémères dans les cours privées et les hôtels du centre historique de Montpellier, et convie le grand public à un parcours architectural.

Photo: Paul Kozlowski
Photo: Paul Kozlowski

Présentée à l’intérieur de l’Hôtel de Griffy, l’installation Un dixième printemps évoquait le O-Hanami, une coutume japonaise qui consiste à admirer la beauté fugace des fleurs de cerisier. Les trois créateurs voulaient permettre aux visiteurs de profiter de ce coin de clairière pour s’allonger dans l’herbe et se plonger dans un moment suspendu. Il suffisait de lever la tête pour observer le ciel bleu transformé pour l’occasion en lueur rose brumeuse.

Photo: Paul Kozlowski
Photo: Paul Kozlowski

Les 4000 ballons couvrant la totalité de l’ouverture de la cour semblaient flotter, mais étaient en fait discrètement retenus par un filet. Chaque jour du festival, un lâcher de 650 ballons, gonflés à l’hélium, rappelait les pétales tombant dans le vent.

Photo: Paul Kozlowski
Photo: Paul Kozlowski

Un dixième printemps a remporté le Prix du Jury. On plaint toutefois un peu ceux qui ont dû démonter l’imposante installation. Ça leur a toutefois permis de méditer sur le temps qui passe, ce qui était le but de l’installation.

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