Linceul III, 2014. Simon Morin© L'Artothèque
1 septembre 2015Auteur : L'Artothèque

Le clin d’art du jour

Linceul III, Simon Morin

«Ma pratique questionne la relation de l’humain face au deuil. La perte provoque une ambigüité ainsi qu’un espace-temps tangible et intangible à la fois. Pour moi, cette ambigüité est fortement intéressante parce qu’elle me permet de poser le questionnement de la perceptibilité de la trace. Je tente d’illustrer ce propos en lien avec les rituels qui s’y accompagnent par divers procédés reliés à l’impression. Eau forte au vernis mou, aquatinte ou manière noire, je provoque la forme et j’évoque la représentation visuelle du moment précis du passage entre la vie et la mort. L’estampe devient dès lors, non seulement une source matérielle, mais également elle est la pérennité de la trace tangible du deuil.»

Né à Montréal en 1989, l’artiste Simon Morin vit et travaille à Montréal. Il détient un certificat en arts plastiques, un autre en muséologie et diffusion de l’art, ainsi qu’un baccalauréat en histoire de l’art. Son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques et est régulièrement présenté dans des expositions au Canada et au Québec.

Coût de location par mois pour un particulier (taxes incluses) : 15$.

artotheque.ca

simonmorin.info

Linceul III, 2014. Simon Morin© L'Artothèque
Linceul III, 2014. Simon Morin. Estampe. 38.4 x 38.4 cm.
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