Photo: Gracieuseté Graviky Labs
Photo: Gracieuseté Graviky Labs
27 février 2017Auteure : Julie Chaumont

Le « OMG! » du jour

Air Ink: des crayons faits à partir de pollution de l’air

En Asie, la jeune pousse Graviky Labs transforme la pollution de l’air en encre. Coup d’œil sur un projet ingénieux. 

La pollution de l’air est un réel fléau, particulièrement en Asie. C’est en se demandant comment ils pourraient transformer la pollution en quelque chose d’utile que les concepteurs de Air Ink ont eu l’idée de la transformer en encre.

KAALINK, un dispositif brillant

Pour recueillir les particules de carbone polluantes, un engin est installé aux silencieux des véhicules. Celui-ci, baptisé KAALINK, permet de récupérer la pollution avant qu’elle se répande dans l’air. La compagnie affirme d’ailleurs avoir nettoyé 1,6 trillion de litres d’air à ce jour.

Photo: Gracieuseté Graviky Labs
Photo: Gracieuseté Graviky Labs

En laboratoire, les particules emmagasinées dans le KAALINK passent à travers un processus de purification. Les métaux lourds et les agents cancérigènes sont retirés. La matière purifiée restante est un pigment à base de carbone purifié. C’est cette dernière qui est transformée en encre ou en peinture.

Des œuvres remarquables

Graviky Labs propose des crayons à l’encre dont la pointe varie entre 0,7 mm et 50 mm. De la peinture à l’huile et en aérosol sont également disponibles. Chacun de ces produits contient entre 30 minutes à deux heures de pollution d’air généré par une voiture Diesel.

Photo: Gracieuseté Graviky Labs
Photo: Gracieuseté Graviky Labs

Dans un récent partenariat avec les bières Tiger, crayons et peinture ont été remis à neuf artistes émergeants de Hong Kong. Des œuvres monumentales et plutôt jolies ornent désormais les murs du quartier Sheung Wan. T-shirts, casques de moto et autres produits ont également été dessinés par les artistes.

Photo: Gracieuseté Graviky Labs
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